curriculum vitae

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Formation académique

Doctorat en études littéraires (concentration en études féministes)  début à l’automne 2026

Doctorat en histoire, 2015-2016
Université du Québec à Montréal, Montréal

Maîtrise en histoire appliquée, mention : excellent, 2015
Université du Québec à Montréal, Montréal

Baccalauréat en histoire avec mention d’honneur, 2011  
Université du Québec à Montréal, Montréal

Publications

~ Littéraires ~

Romans
Rivard, Alice, Dévotion, Les Herbes rouges, 2025, 318 p.

Essais littéraires
Rivard, Alice, Cantiques des plaies, Les Herbes rouges, 2027 (à paraître)

Recueils de poésie
Rivard, Alice, Shrapnels, Les Éditions de l’Écrou, 2016, 143 p.

Direction d’ouvrages collectifs 
Rivard, Alice, Mortel·le·s, Éditions Triptyque, 2023, 144 p.

Textes en revues 
Rivard, Alice, « Je ne sais que toi au-delà du nid du Serpent et de la Royauté », Lettres québécoises, no201, juin 2026.
———, « Entre le sang et la myrrhe », Liberté, no 349, 2025
———, « Si on me fendait je saignerais en améthystes sur les flammes de l’enfer », revue Tristesse no10/11, 2026
———, « Sur les ruines », revue Tristesse no 9, 2024
———, « Légion », Estuaire no 191, 2024
———, « Protège-moi de ce que je veux », revue Tristesse no 8, 2023
———, « Comme un amas de nerfs où l’espoir se fait un nid fragile », revue Tristesse no 7, 2022
———, « Nous désastres noirs et magnifiques et rugissants et lumineux », revue Moebius no 172, 2022
———, « Di te perdante, te maledico », revue Saturne, no 7, 2021
———, « Abattre la mélancolie », Estuaire no 179, 2020
———, « Terrible la fureur de la perte en exorcismes lunaires Pantone 181 », revue Moebius, no 156, 2018

Textes dans un ouvrage collectif
Rivard, Alice, « Sans titre », En bas de la côte, Édition Omri, 2022
———, « Onze », dans Le clivage, sous la direction de Marie-Ève Desmarais-Kellett, Triptyque, 2024

Blogues
Rivard, Alice, Complexes funéraires, blogue, 2025-aujourd’hui
———, « You Can’t Headbang with Us: Liturgy’s Sonic Spit and Flip Flops Transcending Gatekeeping in Black Metal », New Noise Magazine, 2023
———, « Maladie mentale : marcher à côté de soi », compilation pour Les voix de la poésie, 2022
———, « Tearing down the gates, and the gatekeepers, of the art world », Canadian Art, 2020
———, « You can’t sit with us », Filles Missiles, 2017

Zines et livres d’art
Chouinard-Poirier, Sarah ; Fauve, Virginie ; Jannard, Mélanie ; Nadeau, Hugo ; Nuckle, Stéphanie ; Rivard, Alice St-Onge, Yan ; Veilleux, Maude, En attendant sa chute, Atelier pliable, 2024.
———, Sous les étoiles hurlantes, recueil de poésie autopublié, 2021


~ Scientifiques ~

Christopher McAll, Benoît Allard, Maxime Bélanger, Linda Boiron, Alexis Bourret, Émilie Brisebois, Jacob Caouette, Sylvie Chavel-Horvais, Camille Demers, Patrick Dubé, Karine Fofou, Patricia Forgues, Marie Froment, Jean Horvais, Isabelle Jacques, Shana Kelley, Nathanaël Labrèche, Véronique Larose, Jonatan Lavoie, Diana Lombardi, Rebecca Maftoul, Marian Misdrahi, Guillaume Ouellet, Étienne Perreault-Mandeville, Sylvain Picard, Jean-François Rancourt, François Régimbal, Alice Rivard, Hui Tian, Élie Tremblay, Ingrid Verduyckt, (2025) « Repenser l’intelligence humaine, Échos du 22e atelier du CREMIS », Revue du CREMIS, 16 (2), 2025,  45-47.

Rivard, Alice, « Les leçons de l’histoire : le Québec et l’immigration juive pendant la Deuxième Guerre mondiale », Histoire engagée, décembre 2013.

Prix

2024 – Finaliste au prix de poésie Radio-Canada pour la suite poétique « tout ce que le vide »

tout ce que le vide : L’outre-corps, ou son ombre, est à la merci d’une langue absolument impressionnante dans cette suite poétique. Tout s’effondre dans la lecture et la chute s’éternise dans le sens (et le non-sens) de tous les mots. Le corps en famine affronte son extinction et parvient à survivre dans un vertige parfait, un ventre impossible. Un portrait magnifique du silence qui répond au lyrisme des prières oubliées dans l’insoumission. Le texte parvient à métamorphoser le néant ou plutôt à l’interpréter dans toute sa transcendance.

~ Commentaire du comité de lecture

2019 – Finaliste au prix du public Moebius 2018 pour « Terrible la fureur de la perte en exorcismes lunaires Pantone 181 »

La narratrice de douze ans ne sait «rien encore», car le savoir vient après coup. C’est la vie sous la forme cornée de l’écriture qui permet de comprendre, malgré la soudaineté du corps s’écoulan t dans l’âge adulte. Alice Rivard transcrit l’expérience de toutes, lunaires mais «pas des loups-garous», reliées par quelques numéros du Pantone; mais elle écrit l’expérience d’une seule, dont les premières règles sont étrangement le dernier partage avec la mère et le tombeau du grand-père. Difficile d’interpréter ce moment, et «Terrible la fureur de la perte en exorcismes lunaires Pantone 181» habite un tel écartèlement entre puissance de l’héritage et délitement, voire malédiction venue de «toujours plus en arrière», dans une prose qui, comme le titre, converse avec Nelly Arcan. Une écriture fébrile, habitée, qui dénoue «les cordes à danser dont on se sert pour se pendre en petites culpabilités».

~ Éloge de Jeannot Clair


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